CAMPAGNE DES LEGISLATIVES CANTONS B1 ET B2.
Dominique MORTEMOUSQUE candidat dans la deuxième circonscription de la Dordogne,
tiendra une réunion publique le:
24 MAI 2012
à 19h30
SALLE JEAN BARTHE à BERGERAC.

CAMPAGNE DES LEGISLATIVES CANTON DE VILLEFRANCHE.

Dominique MORTEMOUSQUE candidat dans la deuxième circonscription de la Dordogne,
tiendra une réunion publique le:
23 MAI 2012
à 19h30
SALLE DES FÊTES DE VILLEFRANCHE DE LONCHAT.

TRACT DE D. MORTEMOUSQUE

AFFICHE DE CAMPAGNE
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DE SON TRACT
INAUGURATION DE LA PERMANENCE DE D.MORTEMOUSQUE
L'UMP ne fera pas de la figuration
Hier soir, les deux partis principaux inauguraient leur permanence
Dominique Mortemousque et son suppléant Thierry Boidé, hier place Doublet. 

D'abord, les mauvaises nouvelles : au premier tour de la présidentielle, l'UMP n'a réuni « que » 13 526 voix sur la circonscription (23,86 %), alors qu'aux législatives de 2007, son candidat Daniel Garrigue en rassemblait 20 793 (40,52 %) - pendant que le PS ne fait que monter. C'est dire si l'ex-parti présidentiel ne part pas favori pour la députation. Cela dit, il y a de bonnes nouvelles : c'est en Bergeracois que Nicolas Sarkozy a le mieux résisté (45,25 %) par rapport au reste de la Dordogne (40 %). Et la gauche locale offre un spectacle d'étripage « pathétique », rigolait un militant hier soir, lors du lancement de la campagne du candidat Dominique Mortemousque.
Environ 80 personnes réunies place Doublet, sous les fenêtres du maire, avec les cadres de la droite départementale (Patrice Favard, Dominique Bousquet), une poignée de « jeunes pop'» (le vivier), le suppléant Thierry Boidé. Et un peu plus d'optimisme qu'on l'aurait prédit. Un peu de méthode coué (ou Copé ?) aussi : « Le seul canton où nous sommes en tête, Eymet, est en Bergeracois, ce n'est pas anodin », analyse Fabien Marty, responsable adjoint de l'UMP en Dordogne. « On sent que les choses changent déjà envers Nicolas Sarkozy. Je ne dis pas qu'il manque, mais ça va venir… » Et de relativiser la poussée de la gauche (« c'est plus Sarkozy qui perd que Hollande qui gagne »). Autre argument : le PS règne sur tous les exécutifs (Région, Département, mairie, Sénat et désormais l'État) et rien ne va mieux. « On retourne leur slogan de l'époque : pas tout le pouvoir aux mêmes », dit Dominique Mortemousque. « On compte sur l'envie d'un contrepoids », confirme un militant.
Haro sur le député sortant
Hier soir, le candidat, conseiller général de Beaumont et ex-sénateur, a promis d'être « clair et précis », et s'est défini en député qui mettra « les gens main dans la main ». Pendant le buffet, un proche décrypte : « Au ministère, ils rigolent quand ils voient arriver une fois Garrigue, l'autre fois Rousseau… »
Mortemousque se pose donc en « rassembleur » (face aux divisés) et « cohérent » (face au député qui change de camp). Le duo a un peu tapé sur la candidate Béatrice Patrie (ex-PS), le suppléant Boidé s'indignant qu'elle agite le spectre des sans-papiers (lire « Sud Ouest » d'hier) : « Les vrais problèmes ici, c'est la SNPE, l'Escat, l'emploi, et c'est cette ville ! », harangue - sans notes - le conseiller général de Villefranche-de-Lonchat.
Mais ils ont surtout cabossé leur ex-leader, le sortant Daniel Garrigue, élu sous la bannière UMP, qu'il étrille désormais. À l'époque, Thierry Boidé était déjà son suppléant. « J'ai été trompé, trahi et même humilié. » Dominique Bousquet aussi mitraille : « S'il avait été l'homme providentiel, ça se saurait. » Fabien Marty : « Je ne vois pas comment les gens pourraient lui refaire confiance. »

Ses anciennes troupes n'ont pas digéré, dans l'ordre, le départ de l'UMP, le ralliement à Bayrou (« Villepin, encore, on comprenait », dit un proche, amer) et l'appel final à ne pas voter Sarkozy. Sans parler du « scandale » de Monbazillac, quand le député a voulu prendre la parole au meeting d'Alain Juppé, avant pugilat. « Regardez : tous ces gens ont voté Garrigue », montre Thierry Boidé. Hier, ils ne l'imaginaient même pas au second tour. « Il ne sera dans aucun camp, même s'il y avait une cohabitation ! », ironise Fabien Marty. Un constat, donc : le camp UMP semble plus soudé qu'aux cantonales. Au point de lorgner vers la mairie, en 2014. Qui pour candidat ? « On vous le dira peut-être le 17 juin », au soir du second tour. Confiant.
ARTICLE SUD-OUEST DU 11 MAI 2012
DECLARATION DE FABIEN MARTY

Merci à toutes et tous, nous nous sommes battus auprès de Nicolas SARKOZY, pour nos valeurs...
Les francais ont fait un autre choix... Nous entrons désormais dans la bataille des législatives!
Tous derrière Dominique Mortemousque et Thierry Boidé!
Nous vous invitons d'ores et déjà à l'inauguration de la permanence de campagne jeudi 10 mai 2012 à 18H00 au 25 rue neuve d'argenson à Bergerac!
Haut les coeurs! En avant pour le bergeracois!
Vive Nicolas SARKOZY, vive le bergeracois, vive la France!
Fabien MARTY
L'AVENIR DE LA FRANCE DEPEND DE VOTRE VOTE.

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INAUGURATION DE LA PERMANENCE DE DOMINIQUE.
Dominique MORTEMOUSQUE candidat à l'élection législative de la deuxième circonscription de la Dordogne
vous convie à l'inauguration de sa permanence

jeudi 10 Mai 2012
à 18h00
MEETING DE BORDEAUX
A Bordeaux, Juppé, Copé et Fillon appellent "à la mobilisation totale"

Lors d'un meeting commun ce jeudi à Bordeaux, Fillon, Juppé et Copé, appelés à se disputer l'UMP en cas d'échec dimanche, ont tenu à afficher une détermination sans faille
Alain Juppé, Jean-François Copé et François Fillon tenaient un meeting commun ce jeudi à Bordeaux Devant 1.300 sympathisants selon les organisateurs au Parc des expositions de Bordeaux, François Fillon, Jean-François Copé et Alain Juppé ont dit "joindre leurs "forces" pour appeler à la "mobilisation totale", selon les mots du Premier ministre.

A tour de rôle puis réunis sur l'estrade au moment de la Marseillaise finale, Juppé, Copé et Fillon, appelés à se disputer l'UMP en cas d'échec de Nicolas Sarkozy dimanche, ont tenu à afficher leur détermination auprès du président-candidat. "Aujourd'hui nous avons voulu joindre nos forces pour vous appeler à une mobilisation totale. Nous avons voulu joindre nos forces pour dire aux indécis, choisissez le camp de la raison", a dit le Premier ministre.
Comme il l'avait fait un peu plus tôt à Castres, François Fillon a vertement critiqué la prestation du candidat PS lors du débat de la veille. François Hollande, qu'il avait qualifié d'"hautain" et "dédaigneux" dans le Tarn, propose "une France sans élan et sans audace". "Pour lui tout est la faute du président de la République", a déclaré François Fillon.

"Qui de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy peut le mieux tenir la fonction de chef de l'Etat?", a-t-il interrogé, avant de lancer: "j'ai ma réponse, mais c'est aux Français de bien peser la leur, parce qu'on ne préside pas la France comme on préside un banquet de la IIIe République".
Selon François Fillon, "les Français méritent qu'on leur propose autre chose que de dévaler à nouveau la pente du déni et de l'insouciance". Car, a-t-il plaidé, "le PS est totalement imperméable aux leçons de réalité" et "préfère continuer à construire des châteaux en Espagne au mépris de la crise qui n'est pas finie". "Nous allons bousculer tous les pronostics", a-t-il promis.
Au passage, François Fillon a rendu hommage à Alain Juppé, qui "a mis tout son poids dans ce combat, comme il a mis toute son autorité et son talent pour faire respecter la voix de la France dans le monde". "Comme il mettra demain -je le souhaite de tout coeur- toute son expérience au service du président de la République", a-t-il dit, alors que le maire de Bordeaux est pressenti pour retrouver Matignon en cas de succès dimanche.
Avant lui, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a affirmé que le 6 mai était "un rendez-vous essentiel" qui "dépasse chacun de nos destins personnels". "Nous sommes à la toute fin d'une campagne dont on peut dire qu'on ne l'oubliera jamais de notre vie".
Revenant sur le débat de la veille, un "moment de vérité implacable", Jean-François Copé a affirmé avoir vu "un Nicolas Sarkozy précis, solide et volontaire" et un Hollande "approximatif" et "terriblement agressif".
"Arrogance", a également clamé Alain Juppé en allusion au socialiste, dont il a raillé la "très grande platitude", en particulier sur l'Europe.
article sud ouest du 04/05/2012
LE DEBAT.
200 Sympathisants, militants , indécis s'étaient réunis salle Louis Delluc à Bergerac pour partager ensemble une collation en attente du débat.





1ER Mai RASSEMBLEMENT DU TROCADERO

acclamé par des militantes enthousiastes






























